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Pascale Joly - Le blog du Coaching d'affaires...
Mais où sont passés mes clients ? Mon chiffre d’affaires est en chute libre !Dimanche 5 mars 2017

 « Mais où sont passés mes clients ? Mon chiffre d’affaires est en chute libre ! »

Les chefs d’entreprises d’aujourd’hui ont de plus en plus de difficultés à suivre les changements et les innovations du marché économique. Alors, consacrer du temps aux ventes, au marketing, à la planification et au management, et à la gestion quotidienne, relève souvent de la mission impossible sans recul ni soutien.

 

Cette phrase, « Mais où sont passés mes clients ? Mon chiffre d’affaires est en chute libre ! » il n’est pas rare de l’entendre de la bouche des dirigeants. En essayant de déterminer la cause d’une telle situation, le même prétexte revient tout le temps : la crise. Mais celle-ci ne peut être tenue pour principal responsable. On peut se pencher sur 1001 causes avant d’attribuer la responsabilité aux paramètres extérieurs.

 

Posez-vous la question sur la manière dont vous avez réalisé votre chiffre d’affaires auparavant. Les chefs d’entreprise reconnaissent souvent que la situation se dégradait pratiquement toute seule du point de vue commercial. Ils peuvent parfois oublier qu’il faut aller chercher de nouveaux clients en permanence, pour ne pas voir son portefeuille clientèle s’amenuiser à vue d’œil.

Au lieu de rejeter la faute sur la crise, demandez-vous si vous avez vraiment tout essayé au lieu de vous reposer sur vos lauriers.

Car c’est au moment où tout marche parfaitement bien qu’il faut trouver de nouveaux clients et non quand les clients se font rares ou quand la situation s’est totalement dégradée.
 

Le dirigeant doit avoir une capacité d’anticipation en amont pour anticiper cette chute libre. Dès que les premiers signes de déclin apparaissent, n’hésitez pas à reconsidérer votre stratégie actuelle et à trouver d’autres techniques pour attirer davantage de clients.

Je demande souvent aux dirigeants de lister 10 idées pour rendre plus efficace leur stratégie. Ce coaching leur permet ainsi de faire éclore des perspectives très intéressantes. C’est d’ailleurs le but recherché à travers le coaching : accompagner le coaché de manière à ce qu’il trouve lui-même les solutions adéquates pour lui et sa propre entreprise.

 

Les leviers du développement commercial


Au lieu de faire une fixation sur le CA, c'est à dire la fialité ! Je recommande aux coachés de se concentrer sur les moyens à mettre en œuvre pour le booster.

Basez-vous sur des leviers faciles à actionner :
- créer des contacts parmi lesquels vous trouverez vos clients
- transformez vos prospects en rendez-vous
- convertissez vos rendez-vous en offre de prix
- transformez votre offre de prix en commande signée

- fidélisez vos clients et augmentez la valeur moyenne par transaction
- revoyez votre marge brute à la hausse
Il suffit de concevoir des stratégies qui permettront d’agir sur ces leviers pour améliorer la situation.

 

Le rôle du coach consiste à aider le chef d’entreprise à définir celle qui convient à sa société. En diversifiant les approches, on a plus de chance de renouer avec le succès.
Voir son chiffre d’affaires régresser n’a rien d’une fatalité imputable à la crise. Appuyez sur les bons leviers pour faire redémarrer votre business.

Tu fais quoi maintenant pour toi-même ?

Tu te lèves et tu décides… que ton chiffre d’affaires en berne n’est pas une fatalité liée à la crise.

Puisque certaines entreprises continuent à afficher des performances impressionnantes en dépit du climat économique morose, pourquoi pas la tienne ?

Pour y parvenir, relâche la pression et oublie quelques temps tous ces indicateurs qui t’empêchent de dormir (CA, cash-flow, marge nette…)

Concentre toi plutôt sur les seuls leviers susceptibles de t’aider à faire repartir ton business : la génération de nouveaux contacts parmi lesquels se trouveront nécessairement des prospects ; l’augmentation de tes taux de conversion afin de faire de tes prospects des clients ; l’accroissement du nombre de fois où le client achète (fidélisation) ; la hausse de la valeur moyenne par transaction (vente additionnelle) ; la baisse de ses charges par rapport au chiffre d’affaires généré. Tout le reste n’est que littérature.
 

Mais encore…
Tu réponds par écrit aux questions suivantes tout seul…
 Quels sont les mesures de tes leviers ?
 Combien de contacts as-tu besoin par semaine pour réaliser tes objectifs ?
 Quelles sont les 10 stratégies que tu devrais utiliser pour générer des contacts ?
 Commande le livre suivant : Boostez vos profits ! de Brad Sugars 281 stratégies pour augmenter vos résultats
 Réalise ton plan d’action commercial sur les leviers pertinents pour ton développent avec toutes les stratégies adaptées à ces leviers

 

Mais tu peux aussi participer au prochain séminaire de Live Coaching avec d'autres chef d'entreprise afin de travailler sur tes leviers de développement, de définir tes objectifs et de réaliser ton plan d'action.

Pascale JOLY

Voir loin pour réussirMardi 24 mai 2016

Voir loin pour réussir

 


Chaque entreprise doit définir une vision à long terme. Il s’agit ici de déterminer les éléments qui permettront à vos employés de s’imprégner et s’investir dans les valeurs de l’entreprise, d’une part, et de vous différencier de vos concurrents, d’autre part. C’est cette vision qui servira de fil directeur à l’ensemble de la société. Les salariés pourront s’en inspirer pour s’impliquer professionnellement et personnellement dans la réussite des missions qui leur seront confiées. La vision de votre entreprise est l’objectif ultime que vous ambitionnez d’atteindre et pour lequel vous vous battez.

Afin de vous aider à définir clairement cette vision, vous trouverez ci-après un cheminement sous forme de questionnaire.

 

Pensez à ce que l’on retiendrait de vous et de votre entreprise

Si un jour votre entreprise devait fermer ou qu’un terrible évènement survenait, que souhaitez-vous que les gens retiennent ? Plusieurs questions récurrentes sur Internet peuvent également vous servir à énoncer cette vision. En voici quelques-unes :

  • Qu’aimeriez-vous avoir accompli à la fin de votre projet ?
  • Qu’en dira-t-on ?
  • Quels seront vos sentiments à cette apogée ?
  • Quelle saveur pensez-vous aura la fin de votre projet ?
  • Quel parfum aura-t-elle ?
  • Dans quelle atmosphère se conclura votre projet ?

Quel est l’objectif de votre projet ?

Pour répondre à cette question principale, plusieurs interrogations secondaires peuvent vous aider dans votre réflexion. Pour ce faire, utilisez des expressions telles que « Je crois… », « J’ai la vision d’un monde… », pour formuler vos réponses. Il est important de viser toujours plus haut.

  • Pourquoi faire ce que vous faites ?
  • Qu’espérez-vous gagner ?
  • Quelles sont vos motivations profondes ?


Aussi, il faut rester concis pour susciter l’intérêt. Deux lignes suffisent et il est inutile de lister les services proposés par votre entreprise.

 

Comment allez-vous faire pour réaliser votre projet ?

Maintenant que vous savez pourquoi vous faites ce que vous faites, vous devez exposer la manière dont vous allez procéder pour y arriver. Vous avez peut-être des idées innovantes ou des méthodes spécifiques pour atteindre votre objectif. Elles se doivent néanmoins d’être réalistes.

 

Parlez de ce que vous proposez

On sait à présent le pourquoi et le comment de votre vision. Il est temps d’expliquer clairement ce que vous faites : Que vendez-vous ? Quelles sont vos offres ?

Inutile d’énoncer une vision du type « Devenir leader du marché ». Pensez à ce qui vous démarque de vos concurrents et de ce qui fera de votre projet une exception. Cette démarche est importante, quelle que soit votre situation. Elle peut non seulement servir en termes de leadership, dans le cadre du management d’équipe, mais aussi dans une vision plus globale liée à l’ensemble de la société.  

Beaucoup de pistes de réflexion, mais rien ne vaut un coach d’affaires pour accompagner et nous faire régir à certains points importants.

Apprendre à dire STOPJeudi 28 avril 2016

 

Comme tout le monde, il vous est sans doute déjà arrivé de vouloir dire « stop ». Peu d’entre nous osent franchir le pas. La question qui se pose alors est : « qu’est-ce qui me retient ? » La peur est sans aucun doute l’une des raisons principales qui nous empêche de passer à l’acte : peur d’un avenir incertain, de l’échec, de ne pas assumer cette décision au final, etc.
Mais, avez-vous déjà songé au fait que prendre la décision de tout arrêter peut aussi refléter le courage ? Cela peut très bien découler d’une réflexion approfondie, loin d’une décision prise sur un coup de tête. Cela laissera bien sûr un certain nombre de personnes de votre entourage sans voix. Pourtant, beaucoup d’entre eux admireront votre audace, car la plupart ont un jour pensé à dire « stop », mais n’en ont jamais eu le courage.

Les motivations de chacun à pouvoir dire STOP peuvent être différentes. Il y a toujours de « bonnes raisons » pour prendre une telle décision, même s’il n’est pas évident de les identifier. En voici 3 :

1.    Les  motivations personnelles

Il y a bien évidemment les motivations personnelles qui peuvent pousser une personne à reconsidérer sa place dans une société.

  • La pression. Une surcharge de travail trop importante peut être source de démotivation et causer un tel stress qu’il en devient insupportable de s’imaginer aller à son travail le matin. Cela devient un calvaire qu’il est plus que temps d’arrêter là.
  • Le Burn-out. Il arrive aussi qu’on soit confronté à une fatigue professionnelle qui nous empêche d’accomplir nos tâches dans de bonnes conditions.
  • Le train-train quotidien. Après avoir passé plusieurs années au même poste, vous avez fini par vous ennuyer et avez besoin de nouveaux challenges.
  • Le manque de performance. C’est un des signes précurseurs du manque d’implication et du désintéressement à son travail. On n’est plus le battant des premiers jours, ambitieux et en quête de réussite perpétuelle. L’envie de se surpasser a laissé sa place au laisser-aller.

2.    Conflits moraux

Une personne occupant un poste à responsabilités au sein d’une entreprise, qu’il soit salarié ou haut cadre, peut être confrontée à un dilemme moral l’empêchant de continuer à remplir ses missions. La seule issue est alors de quitter la société.

  • Questions d’éthique. Il arrive parfois que des questions éthiques viennent réfréner les ambitions de certaines personnes. Si elles considèrent qu’elles ne peuvent pas atteindre leurs objectifs en allant à l’encontre de leurs convictions, sur le plan éthique, elles diront « STOP ».
  • Pression indue. Il peut arriver qu’un client vous demande de transgresser la loi pour satisfaire son besoin. Pas d’autres choix que de s’arrêter dans ce cas.

3.    Manque d’efficacité par manque de moyens

Dans une société, on est tous assigné à certains objectifs. Pour les atteindre, nous avons besoin de moyens. Si ces ressources viennent à manquer, notre efficacité n’est plus assurée et cela peut nous pousser à reconsidérer le fait de rester dans l’entreprise.

Quelles sont les moyens qui doivent être mis à notre disposition ?

  • Moyens matériels et humains. Si l’équipe et les ressources techniques à notre disposition ne permettent pas d’accomplir sereinement et pleinement nos tâches, ils ne sont pas suffisants.
  • Support. Quelle que soit l’ampleur du projet sur lequel vous devez travailler, le soutien de vos collaborateurs est primordial afin de mener à bien votre tâche.
  • Critiques acerbes. Qu’elles viennent de personnes en interne ou à l’extérieur de la société, elles ne peuvent que perturber le bon déroulement du projet.

Ceci n’est pas une liste exhaustive des causes qui peuvent réduire à néant l’efficacité d’une personne au sein d’une société et pouvant l’inciter à démissionner.
Quand cette idée de tout laisser tomber et de dire STOP devient récurrente, il faut vous poser les bonnes questions.
Avez-vous suffisamment de raisons pour dire STOP une bonne fois pour toutes ?

  • Listez vos raisons...


Si vous ne trouvez pas un nombre de raisons suffisantes et/ou pertinentes pour tout stopper, qu’allez-vous faire pour dire STOP partiellement avec subtilité ?

  • Faire connaître votre décision. C’est le seul moyen de mettre les personnes concernées au courant de votre problème. Elles pourront alors réagir à temps.
  • Montrer votre intégrité. Cette partie est primordiale dans la mesure où elle vous permettra de mettre en avant vos convictions déontologiques. Même si certains vous le reprocheront au départ, ils ne pourront que reconnaître votre intégrité au final.
  • Mettre en avant votre capacité à OSER... Laisser sous-entendre de manière subtile votre choix de partir. Cette démarche vise à montrer à vos interlocuteurs que votre départ pourrait causer préjudice à la société, car le projet sur lequel vous travaillez est stratégique. Cela veut dire que vous devez réfléchir au préalable à comment vont réagir vos collaborateurs.
  • Gagner en flexibilité. Une fois que vous avez annoncé votre souhait de partir, cela signifie que vous déclarez être libre.
  • Communiquez sur le ou les problèmes, brisez le silence cela peut ouvrir des portes auxquelles vous n’auriez pas pensé jusque-là et ainsi permettre de le solutionner à la dernière minute.


Quatre paramètres sont à prendre en compte pour que cela fonctionne.

1. Votre avertissement doit être plausible.

2. Vous devez être quelqu’un dont l’opinion est respectée au sein du groupe et pour lequel votre entourage a du respect.

3. Votre démission peut réellement être handicapante pour l’ensemble de la société.

4. Les motivations de votre départ doivent être explicites et sans ambiguïtés.

 

Cerise sur le gâteau : OSER le faire, OSER le dire...

Pascale JOLY

Se relever après un échec et en tirer des leçonsMardi 15 mars 2016

 

Après s’être trompé ou essuyé une violente critique, on se replie et on perd souvent confiance en soi. Parfois quand on réalise avoir commis une erreur, surtout quand il s’agit d’une erreur absurde, il arrive qu’on ait envie d’éclater en sanglots ou au contraire, d’éclater de rire. C’est on ne peut plus normal !

 

On dit d’ailleurs qu’on apprend de ses erreurs. Voici quelques conseils qui vous permettront de surmonter vos échecs et d’en faire une force.

 

Osez exprimer votre opinion et ayez confiance en vous.Se laisser aller après avoir commis une erreur peut être bénéfique d’une part pour vous permettre de lâcher prise et d’autre part, pour vous rappeler cet instant et ainsi ne plus reproduire la même faute.

 

Dédramatisez les choses.Certes, vous avez commis une faute, mais il ne sert à rien de s’auto-flageller ou s’auto-réprimander. Les erreurs doivent avant tout vous servir à progresser et à mieux appréhender les difficultés que vous auriez à rencontrer dans le futur.

 

Il faut savoir que les erreurs que vous avez effectuées dans le passé, que ce soit à l’école, à la maison durant votre enfance ou encore dans votre vie professionnelle, vous ont permis d’être la personne que vous êtes aujourd’hui. Il ne faut donc pas dramatiser les choses lorsqu’elles ne correspondent pas à ce que l’on attendait.

 

Certes, quand on commet une erreur, on perd un peu de sa légitimité, notamment vis-à-vis  des autres. Mais à moins que vous ayez commis une faute lourde, irréversible, vous pourrez toujours vous rattraper et réparer vos erreurs.

 

Dans cette démarche, il est essentiel de savoir reconnaître ses torts, faire un travail d’auto-critique de la manière la plus objective possible et surtout éviter de rejeter la faute sur les autres.

 

Il faut savoir prendre sa part de responsabilités. De cette manière, vous serez plus à même d’avancer.

Se chercher des excusesn’est pas non plus la meilleure façon d’apprendre de ses erreurs. Attention par contre à ne pas se sous-estimer et s’infliger des remarques du type : « je suis un gros nul », « je ne suis bonne à rien » … Assumer ses erreurs et prendre ses responsabilités est une chose, se dévaloriser en est une autre. En effet, elles doivent surtout vous servir à aller de l’avant. Pour ce faire, il vous suffit de voir le côté positif de vos fautes… Cela vous permettra de ne pas pleurer inutilement sur votre sort et ainsi de trouver les solutions pour avancer et changer de comportement.

 

Une démarche d’analyse, d’introspection et d’auto-critique est nécessaire afin de progresser et à l’avenir ne plus reproduire les mêmes erreurs.

 

Pour cela, vous pouvez vous poser les questions suivantes :

  • Y a-t-il eu une erreur ou une succession d’erreurs qui ont entraîné le problème ?
  • Votre erreur est-elle due à manque d’anticipation de votre part ou est-ce dû à un manque de discernement ?
  • Vous êtes-vous bien préparé ? Avez-vous bien précisé les objectifs à atteindre et les moyens pour y arriver ?
  • Y avait-il un moyen d’éviter ce problème ? Si oui, comment ?
  • Si vous aviez la possibilité de tout refaire, referiez-vous les mêmes choses ?
  • Quel a été le point de non-retour ? Comment pouvez-vous faire pour que cela ne se reproduise plus ?
  • Listez les facteurs maîtrisables et ceux qui ne le sont pas.

C’est en évaluant l’origine de l’erreur que vous aurez les moyens nécessaires afin de ne plus retomber dans le même piège.

 

Cette méthode permet non seulement de prendre un peu de distance par rapport à la situation, et ainsi d’avoir une vision globale des choses, mais aussi de vous détacher émotionnellement de votre faute et pouvoir être plus objectif.

 

Se débarrasser du sentiment de culpabilité après un revers en identifiant clairement l’erreur commise.

 

Pour ce faire, il vous suffit de nommer explicitement l’erreur que vous avez faite pour pouvoir vous en rappeler et faire en sorte que cela ne se reproduise plus. A titre d’exemple, si vous avez manqué la signature d’un contrat par manque de préparation, indiquez clairement que c’est une « erreur de préparation ». De cette manière, vous en garderez le souvenir. A partir de là, vous pourrez prendre les mesures correctives requises.

 

Il faut savoir se projeter à la place de l’autre afin d’identifier les responsabilités de chaque intervenant.

 

Cette projection permettra d’analyser plus efficacement la situation et de vous situer par rapport à tout ceci. De cette manière, vous pourrez identifier ce qui a été bon…

 

Etablir une checklist est une méthode assez efficace pour ne rien oublier. Utilisée par les astronautes de la NASA, elle était lue à haute voix afin de minimiser les risques d’erreur.

 

Si on peut apprendre de ses erreurs, il faut aussi savoir prendre le recul nécessaire pour avancer.

 

Rien ne sert de se rabâcher perpétuellement les mêmes erreurs. Il faut savoir aller de l’avant en prenant les mesures adéquates pour ne plus reproduire ses fautes. Plus tôt on corrige ses erreurs, mieux on s’en remettra.

 

Pascale JOLY

13 trucs percutants pour connaître le succèsMardi 16 février 2016

 

 

Dans son livre intitulé Sacrés bons conseils, George Lois nous livre de précieux conseils pour embrasser une carrière pleine de succès. Des conseils qui s’adressent à tout le monde que nous allons résumer, mais avant je souhaitais partager avant vous « LE TRUC, MON TRUC » le mien qui est la clé de mon succès…E.V.D.R.P.P que je partage avec vous dans mon livre « Tu te lèves et tu décides : » www.tutelevesettudecides.fr

 

Six clés définies par six traits de personnalité dont on ne peut faire l’économie à long terme. Quel que soit le secteur, la taille et la rentabilité de votre entreprise, votre réussite devrait impérativement passer par l’EVDRPP :

Envie

L’envie de donner, l’envie d’être, l’envie de faire, l’envie d’avoir, l’envie de dire, l’envie de partager, l’envie de recevoir, l’envie de rire, l’envie de passer de bons moments, l’envie d’apprendre, l’envie de vivre….etc.

Volonté

Faculté de déterminer librement ses actes en fonction de motifs rationnels ; pouvoir de faire ou de ne pas faire quelque chose. Disposition de caractère qui porte à prendre des décisions avec fermeté et à les conduire à leur terme sans faiblesse, en surmontant tous les obstacles.*

Détermination

Acte de volonté, décision, résolution. Qualité, attitude de quelqu'un qui est ferme, déterminé, résolu ; fermeté. Action de déterminer quelque chose, de le définir avec précision Faire preuve de détermination.*

Rigueur

Se fixer des objectifs, suivre une méthode et s’y tenir jour après jour…tout en conservant sa liberté !

Plaisir

Faire des choses que l’on aime, ce qui nous procure de la satisfaction, prendre plaisir à faire, se divertir, le besoin de ressentir du plaisir chaque jour, faire plaisir, se faire plaisir

Passion

Le plaisir qui vient de l’intérieur, fait vibrer, un centre d’intérêt profond, intense, vif, persistant, passionnément, sincère …

 

Les 13 astuces de Georges Blois :

1. Ayez le culte du travail
Il s’agit de rendre le travail aussi vital que l’air que l’on respire. Donner le meilleur de soi dans le travail que l’on fournit réconforte le cœur et flatte l’âme. Il n’y a d’ailleurs pas plus grande richesse que de faire un travail ou une activité que l’on aime et dans laquelle on excelle. L’on se doit de mettre toute notre fougue et toute notre énergie au service de notre talent.


2. A toutes les étapes de votre carrière, réjouissez-vous de faire un métier que vous aimez (et d’être payé pour ça)
Le plus important, c’est d’aimer ce que l’on fait et d’être payé pour ça. Appréciez la chance que vous avez de faire carrière dans un métier que vous adorez. Celui qui a trouvé sa voie n’aura plus à chercher son bonheur ailleurs, nous dit Thomas Carlyle, philosophe et historien.

 

3. Montrez que vous existez
Faites en sorte d’exceller dans ce que vous faites et on vous remarquera à tous les coups.

 

4. Ne vous laissez jamais emmerder
Si vous vous sentez exploité par votre patron, votre supérieur ou votre associé, faites en sorte d’y remédier. Prenez votre courage à deux mains pour faire changer les choses. Autrement, vous ne réussirez jamais rien.

 

5. Ne soyez pas un pleurnichard
Vous pouvez rencontrer des clients qui ne sont pas dans de bonnes dispositions et sont prêts à anéantir tous vos efforts, ne vous laissez pas décourager. Cela ne doit pas non plus affecter la qualité de votre travail. Au contraire, vous devez  plus que jamais vous dépasser, ou sinon trouver des clients qui sont dans de meilleures dispositions.

 

Si le client n’a pas été convaincu par  votre travail, c’est que la qualité n’était pas au rendez-vous. Vous pouvez alors réagir de différentes manières : soit vous pleurez sur votre sort, soit vous prenez sur vous et vous réagissez.

 

6. Pas d'arrogance, de l'assurance
Faites la différence entre l’assurance et l’arrogance. Soyez sûr de vous sans pour autant fanfaronner, du moins pas avec du vent. Comme le champion du monde Mohamed Ali l’a déclaré, « le coq ne chante que quand il voit la lumière… j’ai vu la lumière, alors je chante ». Mais n’est pas Mohamed Ali qui veut.

 

Assurez-vous d’avoir assez de talent pour avoir le pouvoir de changer les choses. Le dirigeant d’entreprise que vous êtes doit refléter la confiance. Mettez en avant les bénéfices que votre travail apportera à votre client, en particulier si vous travaillez dans l’univers de la création. Et surtout, faites en sorte de tenir vos promesses. Promettez le meilleur pour atteindre l’excellence.

 

7. Quand un dossier est urgent, ne dîtes pas "Je vous le laisse", dîtes "Je prends !"
Quand vous dirigez une entreprise, vous devez sans cesse respecter des délais. Vous avez d’un côté vos propres délais que vous vous imposez à vous-même, et de l’autre ceux que le client vous impose. Les plannings et les délais sont particulièrement rigoureux dans le domaine de la création. La règle d’or valable partout, c’est de faire le travail dans les délais impartis et de le faire bien.

 

9. Faire du bon travail, c'est savoir utiliser son temps
Etre efficace et compétent dans son travail est en grande partie une question d’organisation. Cela demande un minimum de créativité, une certaine part d’efforts et de travail et un pourcentage majoritaire de preuves.  Il n’est pas seulement question de talent. Il est surtout question de sortir du lot et faire ses preuves pour convaincre les clients, le patron etc.

 

10. L'énergie engendre l'énergie
Les gens qui sont passionnés par leur travail et dont l’implication étonne leur entourage sont davantage poussés par une sorte de moteur que par leur éthique de travail ou leur envie de réussir. La réflexion de John Irving, affirmant que l’énergie engendre l’énergie, prend d’ailleurs tout son sens dans ce contexte.

 

Le corps peut être épuisé mais cette espèce de moteur interne continue à fournir de la motivation au corps et à l’esprit qui travaillent ensemble pour développer la créativité.  Le monde est assimilé à une sorte d’échiquier, d’après la définition du biologiste Thomas Huxley. Il faut savoir jongler avec les différentes pièces de l’échiquier et les règles du jeu pour remporter la partie.

 

11. Travaillez détendu
Même quand on travaille dur, il est important de mettre du cœur à l’ouvrage et de garder le sourire. C’est la condition essentielle pour ne pas se transformer en robot et crouler sous le poids du travail. Le secret de la productivité ne repose pas sur le gavage, tel sur les oies.

 

Au contraire, il faut garder l’esprit libre et ne pas craindre la page blanche. L’environnement de travail est tout aussi important pour s’épanouir. Une ambiance décontractée et conviviale est primordiale pour éprouver du plaisir à faire son métier.

 

Il est aussi important de s’entourer de gens qui aiment rire et croquer la vie à pleine dents. Il faut puiser la joie de créer dans la joie de vivre. Celle-ci doit se refléter dans  les relations de travail. La joie de vivre et l’amour de la vie se conjuguent pour réussir dans son travail.

 

12. Travaillez confortablement
Privilégiez le confort au travail pour fournir de bons résultats. Veillez à définir un cadre rigoureux mais propice à la décontraction pour le personnel. Pour créer un cadre prompt à l’épanouissement d’une équipe, développez une atmosphère de sérénité qui soit favorable à l’échange et à la créativité.  

 

13. Votre environnement doit être le reflet de ce que vous êtes
Créez un cadre de travail qui vous corresponde, que ce soit au niveau des goûts esthétiques que des valeurs. Il ne s’agit pas de faire plaisir aux clients ou aux amis. Il s’agit d’être en accord avec soi, avec ses préférences et avec ce que l’on juge important dans la vie.

 

Retenez donc ces 13 conseils de George Lois extraits de son livre, qui se révèlent être aussi percutants qu’efficaces. L’auteur clôture son récit en soulevant une question existentielle à laquelle il est utile de répondre : quel type d’individus êtes-vous ?

 

  1. 1. Intelligent et travailleur. Vous êtes  l’homme ou la femme parfaite dans ce cas
  2. 2. Intelligent et paresseux. Vous gaspillez votre intelligence et devriez en avoir honte
  3. 3. Médiocre et paresseux. Vous ne servez pas à grand-chose
  4. 4. Médiocre et travailleur. Vous risquez de devenir une menace pour la société

Pascale JOLY

Apprendre à prendre son tempsLundi 13 juillet 2015

Rapidité d’exécution rime-t-elle toujours avec efficacité ? 

A toujours vouloir aller plus vite, parfois on se retrouve à prendre des décisions dans la précipitation, qui ne sont peut-être pas toujours les plus judicieuses.
Notre vie actuelle est de plus en plus soumise à de tels rythmes, qu’une quelconque perte de temps est intolérable. On privilégie les choix « vite fait, bien fait ». Mais il se peut que nous ayons tout intérêt à prendre notre temps quelques fois. Il est en effet toujours plus prudent de prendre le temps de réfléchir mûrement aux choses et ainsi, faire le bon choix.
Quels sont les indicateurs permettant de savoir quand il faut se poser pour prendre une décision ou au contraire, écouter son instinct et démarrer au quart de tour ?

Une étude a été menée à ce sujet par trois professeurs d’université :

Marco Della Seta de l’université Radboud et Peter Kort de l’université Tilburg aux Pays-Bas ainsi que Sebastian Gryglewicz de l’université Erasmus de Rotterdam.

 

Les deux questions suivantes ont fait l’objet de leur étude dans un ouvrage intitulé Willingness to wait under risk and ambiguity: Theory and experiment :

  • Est-ce qu’on a tendance à prendre des décisions assez rapidement suivant le risque et le degré d’irréversibilité de celles-ci ?
  • Est-ce qu’on réfléchit mûrement à son choix quand il s’agit de décisions hasardeuses et irrévocables ?

Y a-t-il une différence entre une décision « risquée » et une décision « hasardeuse » ? 

Selon ces experts, une décision est risquée à partir du moment où il existe une probabilité claire de faire face à un échec

(ex : en sautant du haut des escaliers, j’aurais 38% de chance de me blesser).

Par contre, une décision est hasardeuse quand on n’est absolument pas sûr de ce qui va se passer

(ex : il y a entre 10% et 50% de chance que je me fracture la jambe en sautant par la fenêtre).

 

Les trois chercheurs ont commencé par construire un modèle économétrique qui servirait à faire des prévisions sur la réaction possible des personnes cibles suivant une situation donnée. De cette manière, on pouvait analyser s’il était préférable de privilégier la rapidité lorsqu’il s’agissait de prendre une décision hasardeuse ou risquée. La validité du modèle a ensuite été vérifiée en laboratoire.

37 étudiants de l’université de Tilburg ont été sélectionnés pour participer à cette étude.

Ils gagnaient de l’argent de poche à la clé. Le défi consiste donc à effectuer des paris en ligne avec une somme fictive et faire en sorte que l’argent initialement misé augmente. Pour ce faire, il fallait miser 30 fois d’affilée. Chaque étudiant disposait de la même somme de départ de 10 € pour effectuer le test. En appuyant sur le bouton « Enter », il leur restait 3 secondes pour miser. On remarque alors que plus les étudiants prenaient le temps de la réflexion, plus ils gagnaient. Cela évoluait petit à petit à un rythme récurrent tous les dixièmes de seconde.

Problème rencontré :
Il se peut que l’ordinateur stoppe les paris inopinément, avant la fin de la réflexion de 3 secondes. Pour 50% des participants, leurs décisions étaient « risquées », puisqu’ils connaissent le pourcentage exact de chance pour que l’ordinateur s’arrête à tout moment. Pour la deuxième moitié du groupe, ils considéraient leur décision « trop risquée ». En effet, ils n’avaient aucune information sur la probabilité d’arrêt du PC, à peine une fourchette. Si les joueurs dépassent le temps imparti pour miser, ils ne gagnent rien. L’argent ne peut alors être fructifié.

Quelles en étaient les conclusions ?

  • Les tests en laboratoire ont permis d’approuver le modèle économétrique de départ. Ce qui démontre qu’il est possible de prévoir la décision ou la réaction de certaines personnes au moment de prendre une décision risquée et irréversible.
  • Dans une situation « risquée » en terme décisionnel, les personnes prennent plus de temps pour réfléchir.
  • Si une décision est « hasardeuse », les gens se décident quasi instantanément. A noter tout de même une exception concernant les personnes qui ont de façon innée le goût du risque. Ces derniers sont en outre les plus à l’aise à prendre le temps de miser sur une situation « hasardeuse ».

Cela signifie en d’autres termes que nous avons naturellement tendance à prendre des décisions hâtives quand nous ne maîtrisons pas la situation. Ce qui est assez paradoxal !

On constate donc au final que :

  • Lorsque l’on est amené à prendre une décision risquée et irréversible par rapport à une situation dont on connait les tenants et aboutissants, nous pouvons écouter cette petite voix intérieure qui nous pousse à agir. Nul besoin d’hésiter dans ce cas de figure.
  • Si l’on doit prendre une décision risquée et irréversible pour une situation dont on n’a pas du tout le contrôle, il faut savoir calmer ses pulsions, cette tendance à prendre une décision sur le vif. Il est alors préférable de se poser pour réfléchir au meilleur moyen de résoudre le problème en essayant par exemple de glaner plus d’informations. Dans ce cas de figure, le risque est trop élevé pour se laisser tenter.

Pascale JOLY                                                                        

Les vacances, un moment privilégié pour faire un breakLundi 29 juin 2015

Les vacances d’été approchent à grands pas et le thème sur « comment décrocher de sa vie professionnelle » devient de plus en plus récurrent dans les médias. A mon sens, il s’agit de déterminer les éléments-clés qui permettront de tirer profit de ces moments de détente de la meilleure façon, sans stress. Ce questionnement est d’ailleurs valable, que ce soit dans sa vie quotidienne, au moment de quitter le bureau le soir, ou lors des congés ponctuels que vous prenez dans l’année.

Il existe généralement deux types de personnes :

- Celles qui peuvent se limiter à vérifier leur messagerie par intermittence et ensuite sont capables de se déconnecter totalement le restant de la journée.
- Celles, qui au contraire, ne peuvent, ne serait-ce que faire allusion à leur travail, sans se retrouver à reprendre leurs activités professionnelles.

 

La manière dont votre vie professionnelle et votre vie personnelle sont liées a bien évidemment une influence sur votre capacité à décrocher durant les vacances. De même, la durée des congés que vous vous accordez pendant l’année peuvent aussi influer. En outre, un travailleur indépendant, qui doit être au plus près de ses activités tout au long de l’année, ne décrochera pas de la même façon qu’un entrepreneur qui peut s’octroyer 8 semaines de congés par an. Et le cas pour un salarié bénéficiant de deux semaines de vacances annuelles sera tout aussi différent.

Concrètement, voici les questions que vous devez vous poser afin de couper de votre travail pendant vos congés :

- En combien de temps arrivez-vous à ne plus penser à votre travail ?
- Qu’est-ce qui vous permet de couper de votre travail ?
- Quelle est la durée de vos vacances ?
- Pour quelles occasions prenez-vous des congés ?
- Avez-vous la possibilité de prendre des congés plusieurs fois dans l’année ?
- Votre métier et votre vie personnelle sont-ils intimement liés ?
- Pour avoir la possibilité de prendre des vacances, devez-vous faire certaines concessions ?

 

Il est important pour réussir à décrocher réellement durant les vacances, de ne pas se référer à ce que font les autres (collègues, supérieurs hiérarchiques, etc.), ni de penser à ce qu’ils pourraient penser. Chacun doit faire son propre choix, sereinement, selon ses propres besoins.

Pascale JOLY

(5 astuces) LE JOUR OÙ J’AI PRIS LA DECISION DE CHANGERMardi 7 avril 2015

J’ai écrit noir sur blanc ce que je veux améliorer ou changer dans chaque domaine de ma vie. L’objectif précis que je souhaite atteindre.
J’ai décidé d’écouter des livres audio et lire des livres sur le développement personnel, le business et le blogging pour apprendre tous les jours.

 

J’ai changé certaines choses :
Mon heure de réveil
Obligation de lire affirmations matin midi et soir
30 minutes de lecture quotidienne minimum
Agir par petites touches chaque jour pour un processus de changement en douceur

 

ASTUCE#1 : ne pas être obtu
Je n’ai pas toujours raison. Ne pas faire toujours la même chose pour ne pas obtenir toujours les mêmes résultats.
Lire des livres et suivre les recommandations de ceux qui réussissent.
Adopter de nouveaux rituels approuvés et des techniques pour être plus productif.


ASTUCE#2 : écouter, observer pour gérer les doutes
Les moments de doutes sont fréquents, pas de feedback, questions qui tuent et perturbent. Etre à l’écoute. Il y a toujours quelques choses, un signe, une parole, une personne qui me tend la main et m’encourage à continuer et persévérer.


ASTUCE#3 : patience
Persévérer pour multiplier mes chances de réussite.
Tony Robbins « pendant combien de temps devez-vous continuer à enseigner à votre enfant à marcher »… jusqu’à ce qu’il marche.

 

ASTUCE#4 : accepter les échecs
Penser à ce que j’ai appris pendant toute cette aventure

 

ASTUCE#5 : s’amuser
Prendre du plaisir influence mon travail

Une coachée!

Truc pour me motiverLundi 30 mars 2015

Tous les jours, je note mes réussites, mes succès (interviews clients, retombées, nouveaux clients, rendez-vous prospects, mises en relation stratégiques, etc)

Pascale JOLY

Améliorer ma discipline et ma détermination!Jeudi 19 mars 2015

Remonter mon self-control.

Je me suis fixée un objectif. Comment faire pour résister à ma procrastination?

Repousser, faire ce qui me plait avant les obligations et mes objectifs moins amusants.

 

A chaque fois que je ressens cette pulsion de procrastination qui me pousse à dévier de mes objectifs, je me pose quelques minutes et je prends une grande respiration.
Une inspiration de 10 à 15 secondes et ensuite, j’expire aussi 10 à 15 secondes. Je fais ça 5 à 6 fois. En une minute, je prends 5 à 7 respirations ? je fais vraiment des respirations de 10 à15 secondes. Détente, me recentrer sur moi-même. Je me sens mieux pour donner moins de prises à ces mauvaises habitudes.

 

A chaque fois que je suis tentée de faire quelque chose que je n’avais pas décidé au préalable, qui me dévie de mes objectifs, je pratique cette technique pendant une minute.

Cette technique a été scientifiquement prouvée.

R.G

Au secours !! La routine !!Lundi 9 mars 2015

A peine les bonnes résolutions claironnées, les vacances terminées, la routine revient au galop. Elle reprend le dessus ? il ne faut pas que je perde du regard les objectifs et les actions à mettre en places pour les atteindre.

 

Ce que j’ai fait aujourd’hui :
-Echangé avec mes associés sur les objectifs 2015 et les valider
- Rappelé la vision, la mission et la culture à l’équipe
- Affiché ces objectifs sur mon fond d’écran avec la liste des 20 actions à mener dans les 90 jours
- intégré les actions dans mon agenda, planifier les gestes quotidiens pour atteindre mes objectifs.

G.PL

Déterminer mes objectifsLundi 23 février 2015

Il faut avoir des objectifs bien déterminés pour avancer. Mes objectifs m’aident à franchir la montagne de succès.

L’objectif, c’est la cible qui correspond à nos valeurs intérieures et pour laquelle nous nous engageons à poursuivre nos efforts et à nous concentrer en permanence, pour atteindre notre rêve.

Selon les délais :
A court terme : un mois à un an
A moyen terme : trois ans à cinq ans
A long terme : cinq ans à plus

Les objectifs à court terme aident à atteindre les objectifs à long terme. Déterminer des objectifs pour savoir où nous devons nous diriger.


L’objectif à long terme
Le sens de notre vie. C’est l’essence de notre motivation, le levier de nos actions. Il nous amènera la motivation, l’optimisme remplit notre existence.
L’objectif doit être en phase avec nos valeurs satisfaire nos besoins. L’objectif doit être issu de nos propres envies.
Notre formulation interne doit être positive. Qu’est-ce que je veux exactement réussir dans ma vie ?
Dans quels délais, je veux arriver à ce résultat ?
De quoi ai-je besoin pour y arriver ?
Quelles sont mes bases, mes acquis, mes ressources pour démarrer ?
Ma vie idéale dans 15-20 ans. Mon avenir, où j’habiterai ? Mes réussites ?
Visualiser chaque détail de votre futur doit être suffisamment puissante pour donner l’étincelle et la force d’agir.

 

Plan d’action
- Commencer par scinder le but final en plusieurs objectifs à long terme (5 et 10 ans)
- Prévoir une succession de projets à court terme (« mois à un an)
- Un programme de tâches (temps de réalisation un jour à une semaine)
- Réalisation petit à petit

Visualiser toujours et encore le plan d’action pour l’ancrer dans sa vie quotidienne.

 

L’action
Il faut être passionné pour atteindre ses objectifs. Du matin au soir en pensant à notre cible.
Se mettre à l’action tous les jours : un pas à la fois, des petits succès à la fois. Les petits ruisseaux font de grandes rivières.


En ce qui me concerne, mon objectif à long terme est de prendre une mini retraite de 6 mois tous les quatre ans pour m’occuper des enfants et de mes projets personnels comme écrire des nouvelles ou un roman.

Mon objectif à moyen terme : automatiser au maximum les process de mon entreprise pour augmenter les marges et consacrer du temps au outils de communication et aux actions de marketing

V.B

Pourquoi un coaching ?Jeudi 19 février 2015

Après un précèdent coaching il y a deux ans qui m’avait permis de m’organiser pour avoir mon second enfant et de profiter de lui une petite année, (« un mi-temps de 35 heures » s’était amusée ma meilleure amie Violette) sans que la boîte en souffre. Un coaching bénéfique pour anticiper, m’organiser et accepter de lâcher prise pour me poser quelques mois en assurant le quotidien, les clients existants, en prenant toutefois le risque de ne pas développer le commercial. Voir ailleurs pour mieux revenir, me faire plaisir pour retrouver du sens et de l’envie.


Mission réussie ! Cela m’a fait un bien fou ! Mais après un an, s’y remettre activement s’est révélé plus difficile que je ne l’imaginais. La société a plus de dix ans, une année insouciante plus proche du quotidien de ma famille (on y prend goût !) et des déceptions clients en veux-tu en voilà sont venus entacher mon impulsion et mes ambitions pour réussir comme il se doit cette nouvelle décennie entrepreneuriale.

 

Jamais sans mon coach ! Connaissant Pascale Joly depuis un certain temps, il m’a paru naturel de travailler avec elle. Son énergie, sa joie et son dynamisme étaient évidents pour redonner du sens à mes différents rôles et atteindre mes objectifs business et personnels. Vacances studieuses pour organiser mon année 2015.  Les enfants sont chez les grands parents. En off absolu pour tout le monde : plus de son, plus d’image.Je me plonge dans le cahier d’alignement pour préparer la première séance de coaching avec Pascale. 36 pages de diagnostic !!!

Je ne vais pas chômer pendant cette semaine. Remettre à plat mes objectifs (3mois, 1 an, 3 et 5 ans), faire un état des lieux sur l’existant 

G.PL

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